De son origine monastique, le domaine a gardé son nom et une prédilection pour la mise en valeur des eaux, qui se déclinent en bassins, carpières, ruisseaux, étang... sur lesquels se greffent scènes. De nombreuses essences rares rappellent l’intervention de Philippe et Arbeaumont, paysagistes et pépiniéristes à Vitry-le-François.
  
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Le domaine datant du XVIIème siècle a appartenu aux gouverneurs de la citadelle de Montmédy. Le château, son parc et ses jardins en terrasse, agrémentés d’une colonnade et d’une orangerie sont largement ouverts sur la vallée de la Chiers et sur la Belgique.
Les jardins en terrasse, au nombre de cinq, appartiennent à une conception française propre à la Renaissance. Leur réalisation spectaculaire est le fruit du savoir-faire des ingénieurs et architectes qui travaillèrent aux fortifications royales d’Henry IV : déplacer les terres, dresser des murs de soutènement, établir des terrasses, creuser des citernes… constituait l’ordinaire d’un ingénieur militaire.
  
 
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Créé à partir de 1971 au pied des Côtes de Meuse, ouvert à la visite en 2001, ce jardin privé de 45 ares aux accents romantiques, tout en fraîcheur, associe massifs de vivaces aux souples contours, pergolas de roses anciennes, clématites, topiaires… Un choix végétal témoignant d’une importante recherche botanique et poétique. Les sentiers entrecoupés de ponceaux rustiques, engazonnés ou pavés à l’ancienne invitent à une promenade reposante sous la frondaison des arbres aux essences très variées.
 
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Côté cour : une élégante ordonnance classique ; côté jardin : un séjour intimiste où chaque plante est à sa place et attend son tour pour fleurir, sans que jamais l'artifice ne se fasse sentir.
  
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Perpétuant la tradition des jardins vivriers établis hors les murs, le jardin de Plaisance conserve une vigne, un potager et quelques coichiers plus ou moins ensauvagés, mais il sert surtout d'écrin à une colonie d'ancolies qui forme une vivante tapisserie.
  
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C’est à l’origine jardin ouvrier implanté sur un terrain calcaire sableux de 35 ares orienté au sud. Il est transformé par sa propriétaire en jardin de type anglais entouré de haies champêtres composées d’arbustes à fleurs et persistants à partir de 1983. Découpé en 9 chambres séparées par des structures métalliques et des pergolas tapissées de rosiers grimpants et de clématites.
 
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Castel néo-Louis XIII, la résidence meusienne de Raymond Poincaré, président de la République pendant la 1ère guerre mondiale, possède un jardin étagé qui domine la vallée de la Meuse sans avoir de vue directe sur la rivière. La composition propose un ensemble de parterres réguliers fleuris de rosiers, bordés de buis aux influences italiennes. Dans l’ancien potager, un incroyable escalier en béton imitant des rondins permet d'accéder aux anciennes volières.
Depuis 2009, le Clos s’est doté d’une signalétique patrimoniale déclinée en 10 panneaux dispersés au sein du jardin retraçant la vie historique du site et les aspects les plus remarquable du Clos. Un accompagnement audio par lecteur MP3 permet sous forme de récits de découvrir de manière ludique ce parcours.
 
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Ces jardins, tracés en 1724 sur une plate-forme dominant la ville et la vallée de la Meuse, jouxtent l’ancien palais épiscopal, aujourd’hui Centre Mondial de la Paix, des Libertés et des Droits de l’Homme.
  
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Le vieux mur de pierre dissimule un "jardin du tendre", parsemé de roses et de vivaces. Le regard passe d'un massif à l'autre avant de se perdre dans la haute verdure, savamment déchirée pour ménager une fenêtre sur la prairie de la Varenne.
  
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La première partie du parc est plantée de nombreuses essences rares réintroduites progressivement depuis 1993 et la seconde abrite une harde de daims. Une longue prairie, agrémentée d’un ruisseau, forme une large perspective au milieu des bois
 
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 Largement ouvert sur le paysage de la vallée de la Meuse, ce site appela au XVIIe siècle la contemplation d'un ermite. Sa chapelle et son logement subsistent toujours et constituent une des fabriques du parc pittoresque qui se prolonge au sud du château-hôtel. La grande héronnière du fond du parc nomme encore les lieux.
 
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Gilles de Trêves, mécène des arts de la Renaissance en Lorraine, édifie avec la collaboration du sculpteur Ligier Richier sa "demeure des champs" au coeur d'une nature d'exception. Les jardins vont évoluer à la fin du XVIIIe siècle dans le style pittoresque. Un tulipier témoigne encore vaillamment des plantations exotiques de cette époque.
 
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De l’idéal prémontré subsistent de beaux bâtiments, un site de « bout du monde » et un verger monastique de 200 variétés. La visite guidée des lieux allie l’histoire, le folklore et un brin de toxicologie.
 
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Datant de l'époque des Comtes du Luxembourg, la structure du parc, très géométrique, composée essentiellement de parallèles et de perpendiculaires, est marquée par des axes de circulation et des alignements d'arbres feuillus (style Français). On peut également admirer le jardin anglais.
 
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Cet espace botanique de près de 1000 m² présente une variété de plantes aromatiques utilisées en brasserie. Au cœur trône la dernière houblonnière de Lorraine qui offre, chaque année en septembre, ses plus belles fleurs de houblons.

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