Jusqu'au début du XIXe siècle, les grands arbres jouent avant tout un rôle utilitaire. Disposés en palissades, en rideaux ou en marquises, ils dispensent de l'ombre à proximité des bâtiments. Avec l’apparition d’une conception plus pittoresque, l'arbre est désormais considéré comme un élément remarquable en soi, grâce à son port, sa couleur, sa démesure, mais aussi son origine : par lui, l’Asie, l'Afrique, l'Amérique font irruption dans nos parcs dès la fin du XVIIIe siècle.
La manière de disposer ces arbres s'éloigne le plus possible du jardin classique ; alignements et perspectives ne sont plus de mise. Les essences, souvent plantées en nombre impair afin d'éviter trop de régularité, sont scénographiées de manière « naturelle ».
Tulipiers de Virginie, hêtres pourpres, cyprès de Louisiane, sapins de Numidie, séquoïadendrons, cèdres du Liban, ginkgo biloba, thuyas géants, catalpas, pins noirs d'Autriche se retrouvent dans la plupart des parcs de Lorraine. Si la tempête de 1999 en décima un grand nombre, ceux qui lui ont survécu n'en sont que mieux mis en valeur et appréciés pour leur beauté historique.
MEURTHE & MOSELLE
- PARC DU PRIEURÉ DE CONS-LA-GRANDVILLE
- JARDIN D’ADOUÉ, LAY-SAINT-CHRISTOPHE
- JARDIN DE LA FRANCHE-MOITRESSE, EULMONT
- PARC MADAME DE GRAFFIGNY, VILLERS-LES-NANCY
- PARC DU CHÂTEAU DE TICHÉMONT, GIRAUMONT
- PARC DE LA GARENNE, LIVERDUN
- PARC DU CHÂTEAU, CLÉMERY
- PARC DE LA PÉPINIÈRE, NANCY
- PARC DE MONTAIGU, LANEUVEVILLE-DEVANT-NANCY
- PARC DU CHÂTEAU DE MONCEL, JARNY
- PARC DU CHÂTEAU, GERBÉVILLER
- PARC SAINTE-MARIE, NANCY
MEUSE
- PARC DE LA GRANGE-AUX-CHAMPS, NETTANCOURT
- PARC DU CHÂTEAU, THILLOMBOIS
- PARC DU CHÂTEAU DU PETIT-MONTHAIRON, LES MONTHAIRONS
- JARDINS DE L'ABBAYE DE RANGÉVAL, CORNIÉVILLE
- PARC DU CHÂTEAU DE FRESNOIS, MONTMÉDY
- PARC DE LA VARENNE, HAIRONVILLE
MOSELLE
- PARC DU CHATEAU DE PREISCH, BASSE-RENTGEN
- PARC ET JARDIN DU CHÂTEAU, PANGE
- PARC DU CHATEAU DE BETANGE, FLORANGE
- JARDIN DU CHATEAU, HAYES







